Depuis

28 02 2007

J’ai l’impression de ne pas vivre complètement. Et je n’aime pas. Je n’ai pas les mots pour decrire ce que je ressens. Il m’est toujours difficile de renfermer des sensations dans des caractères. Il me semble parfois que les mots détournent ce que je pense, ou c’est moi qui dit les choses de façon tordue, je ne sais pas. Savoir s’exprimer, je veux dire savoir donner aux propres émotions les bons mots, c’est un don que je ne crois pas avoir. Il peut m’arriver, comme dans un éclair de génie, de trouver, d’un coup, la voie pour dire, pour exprimer, mais jamais “sur commande”.

Je ne suis pas quelqu’un qui aime les choses à moitié. Je sais, c’est plus prudent. Je sais, c’est plus raisonnable. Pourtant…





Le rêve et la mélancolie

27 02 2007

Grâce à ce dossier que je dois faire pour l’Université me voilà plongée depuis deux ou trois jours dans les vieux films que j’adore, et surtout me voilà à chercher du matériel, des interviews, des curiosités sur les deux acteurs qui tant signifient pour moi. C’est comme faire un retour dans le passé, dans le côté positif de mon enfance et adolescence. Je revis les sensations que je ressentais lorsque je regardais ces films pour la première fois, et je suis pénétrée par un sens général de douce mélancolie, j’éprouve la décadence des temps que nous vivons à présent, par rapport au gai bonheur que l’on respirait dans ces films. Je ne croyais pas que l’on pouvait “faire des devoirs” tout en se redécouvrant…





Je me perds

26 02 2007

Finalement je suis resté au cours d’histoire du cinéma italien, faute de ne pas pouvoir changer. Je dois dire que ça se passe mieux (ou c’est moi qui veut penser comme ça pour se consoler? boh…) En tout cas j’ai un devoir à faire: 20 pages de dossier sur un sujet du cinéma italien qui ne soit pas un grand filon déjà exploité. Eh bien, moi j’ai choisi mon sujet: la comédie à Rome à travers Alberto Sordi et Monica Vitti. Ce sont deux acteurs à la filmographie immense, mais justement c’est là la difficulté car je ne dois analyser que trois ou quatre films pour les deux. Hier j’ai commencé et mince! Comme dirait Lulu: j’ai du boulot!

P.S.: j’oubliais, le tout en français, évidemment.





Vouloir et ne pas vouloir

24 02 2007

Cela fait un moment, un bon moment, que je voudrais que quelque chose arrive. Et cette chose n’arrive pas, et moi j’y pense, encore et encore… Puis tout d’un coup il me semble que je n’y tiens plus, que j’ai cessé de la désirer, car je l’ai trop longuement désiré.
Il y a un temps pour chaque chose, attendre un peu ça fait désirer encore plus, mais attendre trop ça fait cesser de désirer.





 la caisse

23 02 2007

Voyons. Vous venez de régler vos courses, vous êtes en train de les mettre dans les sachets que la caissière vous a donné (toujours au dernier moment, malgré vos demandes insistantes). C’est le moment le plus embêtant, car la caissière prend l’argent de la caisse mais elle ne vous le donne pas, car elle attend la sortie du ticket, pour vous mettre dans les mains, petites pièces, billets et ticket de caisse ensemble. Si votre porte-monnaie est à peu-près comme le mien, à savoir avec deux “endroits” séparés pour les pièces et pour les billets, vous vous retrouverez avec toutes ces choses confondues dans la même main, ce qui vous obligera à les répartir d’abord entre vos deux mains et ensuite à les ranger selon leur nature dans votre porte-monnaie. Quoi? C’est compliqué? Oui, c’est clair. Ce serait beaucoup plus pratique qu’elle vous donne séparément les pièces et les billets, et qu’elle laisse le ticket sur le bord ou l’infile directement (mais ce serait, peut-être, trop demander…) dans vos sachets des courses. Il faut savoir que cette pratique d’attendre la sortie du ticket de caisse avant de vous rendre votre monnaie, et après de vous remettre tout ensemble dans les mains, c’est, je crois, typiquement française. En fait, en Italie on donne billets et monnaie séparément, et soit on infile le ticket de caisse directement dans le sachet, soit on le laisse sur le “tapis roulant” de la caisse. En Espagne ils font pareil, je ne sais pas en Angleterre (faut que je demande). Je me suis souvent demandé pourquoi on faisait comme ça ici. Histoire de t’embêter ou quoi? Eh bien, non, c’est pour éviter toute sorte de “contestation” après (genre “Vous ne m’avez pas donné la monnaie” ou “Vous ne m’avez pas donné le ticket de caisse”).
Comme quoi un pays à tradition “querelleuse” eternise la queue au supermarché….





Ahiahiahi

22 02 2007

C’est à chaque fois pareil. L’Italie est un pays divisé par tradition, et il le montre à chaque fois qu’il y a une décision importante à prendre. Voilà que le gouvernement de Prodi tombe et que Berlusconi essaie de rebondir. Il n’y a jamais de vraie unité, les intêrets personnels ont toujours le dessus sur le bien de la nation, les jeux de pouvoir l’importent sur tout. Les Italiens penseront-ils un jour comme un peuple?





Il me semblait…

20 02 2007

trop “calme” la semaine dernière en effet. Cours pas trop chargés, versions pas impossibles, profs absents ou en retard. Je me disais: “wow, ça va être la fête!”
Et en fait non, la fête ils l’ont fait à moi. Bon, je plaisante, mais quand même aujourd’hui j’ai appris que je devrai rédiger en français et pas en italien dans le contrôle et à l’examen de littérature, car sinon pour moi ce serait trop facile . Sur le moment je me suis dit “Mince, on recommence à fond avec le français là!” Puis, petit à petit je me suis dit que finalement ce n’était pas si mal que ça, car un jour j’aurais le concours et là il faudra rediger dans les deux langues, donc autant faire de la pratique maintenant…





Careful…

19 02 2007

Il y a du traffic au carrefour….





Imaginons…

17 02 2007

d’être dans un grand parc, sur un grand pré, il fait beau, il fait chaud, et on rêve…





Je veux changer!

16 02 2007

Premier cours d’histoire du cinéma italien. Bilan: prof nul et antipathique. Résultat: je veux changer d’option!!!