On vient de me dire que dans une rue parallèle à Villiers il y aurait un magasin de produits italiens (biscuits, gâteaux, pâtes, parmigiano…)!
Je sais où je ferai les courses de Noël cette année…
Yeah!
On vient de me dire que dans une rue parallèle à Villiers il y aurait un magasin de produits italiens (biscuits, gâteaux, pâtes, parmigiano…)!
Je sais où je ferai les courses de Noël cette année…
Yeah!
16h. Je suis à la Poste. Quatre personnes devant moi.
16h15. Je suis à la Poste. Toujours quatre personnes devant moi.
16h35. Oui, vous avez deviné, je suis encore à la Poste, et oui, il y a toujours les mêmes quatre personnes devant moi.
Une vieille dame arrive . Elle passe devant tout le monde, s’approche du guichet et demande une information. Ca dure 20 minutes!!!
A` son retour, une autre vieille dame lui crie dessus, un monsieur s’associe à cette dernière, puis finalement tout explose dans un tumulte général de “Vous vous croyez maline, c’est ça? – C’est la faute à celle-là qui ne bouge pas depuis une heure! – Que deux guichets ouverts: c’est pas normal! – Mais il faut deux heures pour un timbre ici?”
Faut dire que l’engueulade a eu ses résultats: fallait voir comment on se dépêchait derrière les guichets, après cette Marseillaise générale!
Je marchais dans le métro, direction ligne 1, dans un de ces couloirs où les gens marchent vite et vont dans toutes les directions, sans même se regarder, se basculant les uns les autres. Puis, j’entends une mélodie. Un de ceux qui font de la musique dans le métro est en train de jouer l’Ave Maria de Schubert. C’est un morceau qui m’attendrit énormément, et à ce moment là, pendant que je passais à côté du vieil homme qui sonnait, j’ai eu l’impression que cet instant s’éternise, que les gens s’immobilisent. Pour un court moment je n’était plus prise dans un monde frénétique qui court je ne sais pas où, j’étais dans un rêve.
Ca commence a chauffer ici. Les choses à faire se multiplient, le temps se réduit, la pression augmente, bref, ce matin j’avais décidé de me mettre tout de suite au travail, sans même passer par ici. Mais voilà, les bonnes résolutions sont toujours les plus difficiles à respecter…
Il y a des gens qui ont une culture tellement vaste que face à eux je me sens rien. Des gens qui connaissent de façon vraiment, mais alors vraiment approfondi la culture de l’antiquité, les langues vivantes, les langues anciennes, la littérature, l’art, la musique, et j’en passe…
Ca m’étonne d’autant plus que dans ma tête à chaque fois que je dois faire de la place pour un nouveau truc il faut que j’en effasse d’abord un autre (et puis il faut défragmenter le volume….)
Mah….
Voilà la question. Vous me direz: tu n’as rien d’autre à faire que parler de bouffe, là? Eh bien…. à vrai dire j’ai la tête complètement enfermée, depuis que je suis sortie de l’université je n’ai qu’une seule idée, enfin deux: manger et aller marcher vite, mais alors tellement vite, presque courir, pour sentir la fatigue physique prendre le dessus sur celle mentale qui vient du métro-bruit-trafic-gens-chat qui fait “miieeeeuw” dès que je rentre…. bref j’ai rendu l’idée, quoi. Et puis c’est connu que les longues promenades stimulent l’appetit (quoique…moi je n’ai pas vraiment besoin de le stimuler… mais bon…)!
Allez, j’y vais
Ce colloque a été une vraie surprise-déception. Une surprise car j’y ai revu mon ancien prof de littérature française (et ça m’a fait vraiment mais alors vraiment plaisir), qui se rappelait de moi et tout et tout.. Une déception car certaines interventions ont été un peu… bon je me comprends…
Sinon, au retour en métro (oui, il y avait 1 rame sur 5 qui marchait…) je suis tombée sur un groupe de supporters de rugby provenant de Marseille. Et j’ai finalement compris pourquoi les Parisiens ne supportent pas les Marseillais…
Ca y est. La grève des transports à récurrence presque annuelle fait son retour aujourd’hui. Pas de métro, sauf la 14 bien sûr (non, non, ce n’est pas une ligne de briseur de grève, c’est qu’il n’y a pas de conducteur…), presque pas de bus (15%, ce qui équivaut à dire…. ben, oui, rien…), pas de RER pour ceux qui habitent en banlieu. Evidemment, la date de l’important colloque international est aujourd’hui. Evidemment je ne peux pas me passer d’y aller. Evidemment je n’ai pas de voiture (quoique… même avec une voiture, encore faut-il arriver à la sortir de son parking, avec les emboutellaiges qu’il y a aujourd’hui…).
Allez, je vais mettre mes Tod’s et je me prépare pour une loooooooooongue marche à pieds
Vous est-il jamais arrivé d’en avoir marre de votre look ? Moi, oui, très souvent. La première pensée va aux cheveux, naturellement. Tout d’abord, la coupe. Je suis tenté de faire un carré, puis je renonce, car mes cheveux rebelles ne tiendraient pas cinq minutes. Alors je penche pour un dégradé, mais bon c’est ce que j’ai déjà, alors… Et si je me faisais blonde? Hmm… Non, non, ça va trop choqué par rapport aux yeux et aux sourcils… Rousse? Bof…
Voilà comment ça fait quinze ans que j’ai toujours la même tête!
Pourquoi dans les restaurants les couteaux ne sont jamais, mais alors, vraiment, jamais affilés?
You said